Allez encore un effort sur la sèche
31 05 2007
Il reste encore du gras à pincer….eh merde!!!! Vais je y arriver ???

Il reste encore du gras à pincer….eh merde!!!! Vais je y arriver ???
après une semaine d’hésitation je me suis remis à un entrainement en split en coupant le corps en deux; je renoue avec un programme qui m’avais fait énormément progresser en 1992. Il s’agit de faire chaque muscle deux fois la semaine tout en maîtrisant le volume de travail. Une des difficultés de ce type de programme est de succomber à la tentation de faire trop de séries et d’exercies alors que la fréquence de travail , si elle n’est pas celle d’un full body (à trois fois par semaine) reste quand même importante
lundi et jeudi: bas
mardi et vendredi; haut
méthode de travail: alternance d’une séance en 8-10 reps (repos entre 1′ et 1′30)et d’un séance en 15-20 reps (repos entre 1′30 et 2′)
deux exos par muscle: ne pas dépasser 6 à 7 séries au total pour les gros muscles et 5 pour les plus petits (bras)
On est donc entre le full et le split classique
J’ai recommencé à courir à allure modérée environ 30 minutes
ma diète:
matin: 60 g de flocons d’avoine+ 15 cl de lait + benco + 3 tranches de dinde+ vitamines)
matinée: 30 à 40 g de whey
midi: repas cantine en essayant de prendre des légumes ou bien repas familial
gouter: 30 à 40 g de whey
soir: 150 g de thon + légumes + 100 g de fromage blanc
Je maintiens 60 g de vitargo pour l’entraînement
mon poids : 72 kgs; la sèche se ralentie mais j’ai bien perdu là où j’avais stocké le plus de gras (taille d’abord, puis cuisses et cul)
Du coup les mensus ont baissé à ces endroits surtout
tour de taille 74 cm (-4 cm)
cuisses : 58,5 (-1,5)
bras: 38,5 (-0,5)
pecs : 105 (-1)
mais il me reste encore du gras à éliminer, surtout sur le bas des abdos. je crois que je pourrais arriver à 72 cm de tour de taille
Mais là j’attaque le vieux gras ; le pb c’est qu’il est là depuis longtemps et qu’il me résiste. Enfin, je ne veux pas brusquer les choses pour limiter la perte de muscle sec
A vue de nez, je me retrouve aussi sec que cet été mais avec 2 kgs de plus; donc le bilan de ma prise de masse en un an c’est 2 kgs de masse sèche environ, ce n’est pas énorme mais il ne faut pas demander la lune
je suis quand même content de présenter différemment
j’ai fait une petit vidéo; qualité merdique
Tout le problème est maintenant de savoir gérer la perte de poids future, celle qui rique le plus de favoriser la fonte musculaire
Mon objectif est de perdre le gras du bas des abdos, d’abord pour apparaître plus propre (et flatter mon égo) et ensuite pouvoir rebondir dès la saison prochaine sur une nouvelle prise de masse
Pour la compétition de la meilleure progression
Poids: 74,5 kgs, brosse à dents non comprise




Deux photos faites ce matin, au saut du lit (74,5 kgs: j’ai perdu 800 grammes) pour la grande compétition de cuisses mise en oeuvre par all musculation et son sympathique G.O

Avant de faire le bilan, petit rappel
photo fin aout 2006 à 70,5 kgs après 1 an de musculation intensive

A partir de là mon poids est monté jusqu’à 71,5/72 kgs puis une longue période de stagnation jusqu’à ce que je parvienne à augmenter mon niveau calorique à plus de 3500 calories par jour en moyenne.
photo en mars 2007, au plus gras, à 75,5 kgs. Ce qui s’appelle faire un bide
Programme waterbury que je considère comme un des meilleur programme que j’ai utilisé:
http://forum.all-musculation.com/programme-d-entrainement-waterbury-vt2468.html
pecs: 106
bras: 39,2
taille: 78,5
cuisses: presque 60
Par contre les performances augmentent et les muscles gonflent comme des ballons à l’entrainement. Mais c’est vrai que le jour où j’ai vu cette photo j’ai eu un peu peur du lard sur les abdos tout en étant fier d’être si gros. C’est toute l’ambiguité des désirs ; vouloir être gros ou ne pas le vouloir. J’hésite encore



Un exemple de ma diète à ce moment là; certains en-cas entre les collations (gateaux, noix…) ne sont pas toujours mentionnés; donc je tournais entre 3500 et 3800 calories au moment de mon plus grand appétit
je suis en train de supprimer les plus grosses cochoneries et de manger plus de fruits; J’ai aussi un peu moins d’appétit. j’espère perdre un peu de gras sans y laisser trop de muscles, en particulier les pecs qui sont un point faible et qui dégonflent vite chez moi dès que la pompe à glycogène se tarit
la suite en photo d’ici peu

Ma prise de masse semble se poursuivre : 74,2 kgs ce matin à jeun sur la balance
Moi qui avait tant de mal à grossir, étant ectomorphe, facilement stressé et doté d’un appétit modeste, je me réjouis d’un tel progrès, même si une part de ce poids est certainement constituée de gras et de flotte. Mais dans le miroir, ainsi que sur le mètre ruban, il est clair que mes muscles ont grossi. A l’entrainement je gonfle beaucoup plus facilement avec juste quelques séries.

Alors que je stagnais entre 70,5 kgs et 72 kgs depuis 6 mois, cette prise ne poids rapide n’a pas manqué de m’interpeler
En fait plusieurs facteurs sont venus influencer simultanément cette évolution favorable: l’achat de BCCA en pré training, la prise de vitargo (hydrates de carbone à haute densité moléculaire dont la particularité est de passer très vite dans le sang) au cours de n’entrainement et la mise en mise en route d’un programme en full body (Waterbury) qui me convient particulièrement.
Mais au delà de ces aspects, ce qui a agit de façon immédiate et que dont je ressens les effets physiologiquement c’est la prise de cyproheptadine (périactine). Il faut comprendre que pour les nerveux comme moi, suivre une prise de masse, avec ses 5 ou six repas par jour, ou bien ses gros repas, est un calvaire que seule une détermination sans faille permet de dépasser. Cela commence par un solide petit déjeuner à base de flocons d’avoine que j’ai toujours trouvé “dégueulasses”. Autant que je m’en souvienne, je me suis toujours plus ou moins forcé à manger pour essayer tant bien que mal de contraindre ma nature qui me pousse rapidement à peu manger et à peser 60 kgs.
Or, depuis que je prends périactine….j’ai faim, j’ai faim tout le temps. Donc je mange, et avec plaisir tout simplement. Et comme je mange et que je m’entraîne, je grossis.
Périactine est à la base un médicament banal contre le rhume des foins, c’est un antihistaminique vendu en pharmacie sans ordonnance aux environs de 5 euros. Sa particularité est d’avoir un effet sédatif (somnolence les premiers jours du traitement) par son effet dépresseur sur le système nerveux central.
Donc pour moi qui suis nerveux, l’action de périactine permet de ralentir le métabolisme de base tout en suscitant une grande faim.
ATTENTION/ IL FAUT DEMANDER AVANT TOUTE PRISE DE MEDICAMENT UN AVIS MEDICAL. je ne suis pas médecin
Les effets sur la faim s’atténuent toutefois quelque peu après plusieurs semaines de cure
Reste donc à prévoir une petite sèche si j’arrive à accrocher les 75 kgs
Aujourd’hui nous répondrons au courrier de nos lecteurs et de nos lectrices. Nanti d’un succés inespéré et fort désireux de rendre echo aux attentes des uns et des autres, nous avons décidé de créer cette nouvelle rubrique. Face à ce torrent de lettres nous ne pouvions que songer avec dépit à ces mains tendues en direction du préposé des postes et à ces espoirs d’une réponse, espoirs souvent déçus hélas.
Ce matin , une carte postale a été tirée au sort par la main ingénue et gracieuse de l’une de nos nombreuses collaboratrices au traitement du courrier. La voici .

il s’agit d’un jeune lecteur du doubs qui nous écrit une lettre fort charmante ma foi, dont nous vous livrons quelques passages, tout en jettant un voile pudique sur les extraits les plus intimes vous l’aurez compris.
“cher xavier…..blablabla……………..je vous admire………………blablabla………….ligne sculpturale………blablabla…….statue grecque….proportions idéales…..”
Les gens sont vraiment adorables. Poursuivons la lecture.
“Pourriez vous m’indiquer de quelle manière être à la mode dans ma salle de musculation ? En effet, je ne sais jamais comment m’habiller…”
Cher lecteur vous ne pouviez mieux tomber. Je ferais de mon mieux pour vous conseiller et vous permettre d’évoluer sans disgrace dans votre centre de remise en forme préféré
Le monde des salles de musculation est un monde d’une finesse exquise; Et il serait extrêmement déplacé de s’ y rendre sans prêter une attention particulière à votre apparence. Les bodybuilders, comme vous le savez, ont un souci aigu de la noblesse vestimentaire mélé d’une volonté d’assortir en toute simplicité des tons aux pastels délicats. Une faute de goût serait tout à fait déplacée au sein de ces espaces privilégiés de raffinements esthétiques et d’humilité chromatique.
Alors si vous voulez vous adapter à de telles modes vestimentaires , je vous conseille l’ensemble ci dessous qui correspond parfaitement aux canons de la discrétion. Chaussez de préférence de gros godillots de cuirs. Vous pouvez même vous couvrir la tête d’un bandana. Vous serez, cher lecteur du Doubs, vraiment parfait.

PS: et dire que j’ai porté ces trucs là

Aujourd’hui, c’est d’une évocation du passé qu’il s’agit. Si vous attendiez rebondissements verbeux et autres enflures stylistiques vous allez être déçus. Remettons à plus tard cet humour glacé et sophistiqué (pour reprendre une expression “rubricabracienne”) qui a caractérisé ce blog jusqu’à présent.
Ce que je vais vous dévoiler aujourd’hui, nul doute pour que cela n’attirera pas le chaland. Mais il s’agit d’une évocation de mes premiers pas dans le domaine de la musculation; à une époque où j’attendais fébrilement le début du mois pour acheter “Le monde du muscle” (dont les pages dossiers étaient en monochrome verdâtre) et “Muscle et fitness”. Les champions de l’époque étaient Lee Labrada (mister Olympia), Momo benhaziza, Francis Benfatto…. Dorian Yates commençait à faire parler de lui
Le cahier, dont vous avez pu voir la couverture, me servait de journal du bord. Je l’ai commencé 3 ou 4 mois après ma première séance. J’ai toujours regretté ce decallage; le première page a donc été faite avec un peu de retard malgre tout pour en conserver une certaine trace. Ensuite je l’ai tenu consciencieusement, amoureusement même, au jour le jour. Y sont mentionnés tous mes entraînements, mes réflexions, mes petits bobos. Lorsque j’ai abandonné la musculation entre 1993 et 2005 je le feuilletais toujours avec une certaine nostalgie, en évitant soigneusement de jeter un regard sur mes bras à nouveau amaigris.

Vous pouvez voir à quel point j’étais possédé par ce sport, moi qui avait toujours été maigre, dans une société du sud de la France où l’embonpoint est encore synonyme de bonne santé et de force. Les ordinateurs n’existant pas, je calculais les menus de tous les jours et j’aditionnais calories et protéines pour constituer un graphique (non pas sous excell) mais sur papier millimétré s’il vous plaît , et tout ça proprement :-). Personne n’a jamais eu vent de tout cela. Je faisais mon petit travail le soir, sans en parler à quiconque;
Mais les remarques sur ma prise de poids me flattaient . J’étais surveillant dans un collège. Un jour un gamin me dit: “je ne comprends pas, l’an dernier quand tu es arrivé tu étais maigre et maintenant tu es gros” . Voilà le genre de remarque dont la naîveté ne pouvait que m’encourager à poursuivre dans cette voie.

Vous noterez qu’à la fin 1992, je commence à maigrir tout en étant au meilleur de ma forme. Cette photo date d’août 1992. Encore une fois le port du maillot en taille basse , une constante chez moi

J’allais entrer dans la vie professionnelle (affecté loin de chez moi) et sortir bientôt du petit monde de la musculation, rongé par le stress et l’angoisse de cette double rupture: rupture géographique et rupture sociale et familiale, et avec un poids de corps en chute libre.
L’abandon de la musculation était inévitable. Peu à peu je m’y suis habitué.
Entre temps, j’ai eu la chance de me marier, de faire trois enfants, d’obtenir l’agrégation ainsi qu’un nouveau diplôme universitaire. Et depuis septembre 2005, me revoilà.
Cette évocation du passé n’a pas grand intérêt pour le lecteur, mais cela ne pouvait pas ne pas être fait.
Nous poursuivrons demain
Vos avez tourné et retourné sans cesse dans votre lit, froissant et maltraitant la couette tiède, faisant ressurgir des fragrances encore lourdes d’humidité charnelle de la veille (ce qui ne manqua pas au passage de provoquer chez vous un émoi physique bien compréhensible). Vous avez tenté de soliciter à de multiples reprises le compagnon ou la compagnonnne allongée à vos côtés, d’abord pour vous rasserenner, ensuite pour tenter de trouver une solution face à cet émoi physique qui dure depuis tout à l’heure.
Alors vous avez sussuré la remarque rituelle proférée en ces occasions : ” tu dors ?” . Et vous l’avez réitéré à plusieurs reprises. Dans le silence écrasant de la noircitude de cette nuit pluvieuse du 28 février, vous avez entendu pour toute réponse un “hum…oui….rhrhhr….rhhhr….rhrhh” émanant de cette forme oblongue pelotonnée à quelques centimêtres vous.
Alors, cédant à la panique et à l’espoir, vous vous êtes levé, vous n’avez pas actionné le commutateur électrique et vous avez cogné votre orteil gauche contre le montant du lit. Tout en réprimant une douleur insupportable ainsi qu’un “rontuddjuuu” digne du plus irascible des Prunelle (les amateurs de Franquin comprendront) vous avez rallumé votre ordinateur espérant peut être une suite à cette saga dont les grands médias ont évidemment commencé à parler depuis hier (citons en quelques uns: “le monde”, “Télérama” et “carpes magazine” pour ne donner que les meilleurs)
Tout en constatant avec dépit que la suite n’était pas encore là, vous vous etes couché sans ménagement en réclamant la moitié de votre espace vital par la requête suivante: “fais ch…tu prends toutes les couvertures”.
Et bien cher lecteur, après cette nuit pénible, et comme je n’ai pas la mine d’un mauvais bougre, cette suite tant attendue et esperée, je vais aujourd’hui vous la narrer.
L’attente n’aura pas été vaine car voiçi cinq photos retraçant un parcours cahotique de plus de vingt ans.
Ces deux premières photos datent de 1984, j’avais juste vingt ans …”et nous étions cent vingt à être le suivant…”. Bon en fait nous étions juste deux amis ce jour là (”et fanette m’aimait”…)
Vous remarquerez l’élégance innée du port du maillot en taille basse, imitée mais jamais égalée par Christian Clavier, grand acteur français s’il en est. A noter la puissance des bras et des épaules , acharnées à tirer un appareillage destiné à nous donner, en ces temps immémoriaux de disette et de privation, quelques grammes de protéines animales (bivalves,petits crustacés…)

du haut de cette photo 23 ans vous contemplent. Nous voiçi donc à 42 ans et demi pour trois photos de meilleure qualité



Nous poursuivrons demain
Et n’oubliez pas ce soir votre temesta dans votre caséine
Cher lecteur improbable
Vous avez devant vos yeux le premier volet d’une saga qui deviendra, très prochainement, nous n’en doutons pas, un des espaces du net les plus visité. Nous ne reculerons pas devant les sacrifices immenses, tant en temps, en sueur ou en émotion, pour que vive ce journal au jour le jour.
Nous y mèlerons des objets disparâtes, récits, photos d’individu très musclé (il s’agit de moi en l’occurrence), conseils et astuces, carnet d’entrainement, et ceci pour le plus grand bonheur de tous, que vous soyez une jeune fille encore nubile, un adolescent boutonneux et longiligne, un grabataire souffrant de cachexie avancée ou une athlète féminine aux élancements voluptueux. Soit dit en passant nous accorderons bien sûr une attention plus soutenue aux commentaires admiratifs que ne manqueront pas de formuler lascivement les susdites athètes.
Saluons bien évidememment l’initiative de notre maître à tous, le foenix des hôtes de ces bois, sans qui nous ne serions rien d’autre que des quidam hagards errants dans les salles de musculation, sautant de poste en poste sans but et quémandant de çi de là au premier moniteur venu: “salut t’as pas un programme à me donner”. Pouvez vous imaginer cette scène tragique sans défaillir sur place ?
Mais trève de baliverne. Dans un premier temps partons à la recherche du notre.
Nous poursuivrons demain